Profil
Analysis
Analysis rassemble les profils des personnes, entreprises, institutions et autres entités couvertes par BTW.MEDIA, afin que les lecteurs puissent comparer les sujets derrière ses reportages. La page permet de comparer les profils publics, les événements associés, les dossiers de preuves, les changements de responsabilités, l’ampleur des activités, l’exposition aux instances de gouvernance, les liens organisationnels et la pertinence sur le marché, tout en distinguant les fiches des organisations et des personnes de la simple chronologie de l’actualité. Les lecteurs peuvent comprendre qui ou ce que représente le profil, sur quelles sources publiques il s’appuie, comment il se relie aux entreprises, aux infrastructures, aux marchés, aux instances de gouvernance ou aux événements, et quels changements méritent une attention continue à mesure que le sujet évolue.

Dossier
Après l’échec de la CPE, le chemin de DotMusic vers .MUSIC
Une note communautaire de 10 points n’a pas tué la candidature DotMusic, et la délégation de 2021 n’a pas effacé cette note. D’autres portes institutionnelles ont produit l’issue.

Dossier
Qui pouvait contester .RADIO, et qui pouvait faire respecter ses règles
La victoire communautaire d’EBU ne créait pas encore un droit d’exploitation, et les recours des perdants ne leur donnaient pas une nouvelle évaluation. Le contrat a porté l’autorité durable.

Dossier
L’horloge .SHOP: sorties, 41,5 millions et contrôle des recettes
Le prix de .SHOP résulte de règles publiques et d’instructions d’enchère privées. Le rapport montre les tours et la demande, non l’identité des sorties ni toutes les limites de prix.

Dossier
Qui décide de l’éligibilité CPA en ligne?
Après l’échec communautaire d’AICPA, .CPA a avancé sous un contrat non sponsorisé et une chaîne d’éligibilité propre. Note historique, licence professionnelle et domaine ne relèvent pas du même décideur.

Dossier
Le domaine que l’ICANN n’a pas ordonné: la cure de .PHARMACY
Un panel PICDRP a jugé que NABP n’avait pas appliqué ses critères avec assez de transparence. ICANN a notifié le manquement puis constaté sa cure, sans attribuer le nom demandé.

Dossier
Pourquoi .HOTELS contestait .HOTEIS mais pas .HOTEL
Le contrôle de similarité et l’objection pour confusion répondent à des questions différentes. Ils peuvent donc produire des résultats apparemment contraires sur des strings proches.

Dossier
La coexistence territoriale face à une racine unique: .MERCK
Des accords privés pouvaient répartir le nom Merck par territoire; le DNS mondial ne pouvait accueillir qu’un seul opérateur .MERCK. Les recours ICANN ne pouvaient pas partitionner la racine.

Dossier
Vérifiés, couplés, libérés: l’exécution .NGO/.ONG
La promesse de vérification reposait sur une machine contractuelle: création avant preuve finale, commandes autrefois liées et sanctions allant du blocage à la libération.

Dossier
Quand les appellations viticoles ont atteint .WINE et .VIN
ICANN ne devait pas décider toute la légalité de Champagne, Rioja ou Bordeaux, mais déterminer quelles protections un contrat mondial pouvait porter malgré des droits nationaux divergents.

Dossier
Qui pouvait arrêter Site Finder? Du wildcard au contrôle préalable
VeriSign contrôlait le commutateur technique en 2003; ICANN ne pouvait éditer les zones, seulement exiger le retrait par contrat. Les experts techniques et les tribunaux avaient encore d’autres rôles.

Dossier
Registry.Africa et le déficit de remède après la victoire de DCA
DCA a prouvé une mauvaise procédure, sans recevoir .AFRICA ni supprimer le contrat rival. Évaluation, tribunal et racine conservaient chacun leur décision.

Dossier
Garde d’urgence, pas propriété: .WED et la chaîne EBERO
Le cas .WED montre comment séquestre, pouvoirs contractuels et opérateur temporaire préservent un TLD sans désigner immédiatement son successeur permanent.

Dossier
Qui pouvait autoriser .AMAZON? De l’objection GAC à la délégation
Aucun veto, jugement ou accord unique n’a produit .AMAZON. Avis, correction procédurale, décision du Conseil, négociation, contrat et racine ont dû s’aligner.

Dossier
Quand une politique .APP est devenue du code navigateur
L’obligation HTTPS perçue dans .APP vient d’une chaîne: candidature, enchère, contrat ICANN, délégation, règles registrar et préchargement HSTS dans les navigateurs.

Dossier
Qui pouvait arrêter la vente de .ORG?
Pétitions, contrôle public et recours n’étaient pas des vetos autonomes. L’accord d’achat, les approbations internes, la conversion en Pennsylvanie et le consentement ICANN relevaient d’acteurs différents.

Dossier
Qui pouvait rétablir les plafonds .ORG et .INFO?
Des milliers d’objections, un IRP favorable et sa confirmation judiciaire n’ont pas réécrit les accords. Une victoire procédurale n’apporte pas l’instrument de modification commerciale.

Dossier
La clause contractuelle qui a arrêté la vente de .ORG
La transaction Ethos Capital n’a été arrêtée ni par un vote des titulaires ni par une injonction. La décision opérante fut le refus d’ICANN au titre de la clause de consentement préalable des contrats de PIR.

Dossier
135 millions de dollars et dix ans d’attente pour .WEB
L’enchère de 2016 a éliminé six demandes rivales sans décider la licéité du financement, le contrôle de la position gagnante ni l’identité de l’opérateur finalement inscrit dans la racine.

Dossier
Une victoire procédurale sans .AFRICA
DotConnectAfrica a obtenu en 2015 une déclaration importante contre la manière dont ICANN avait traité sa demande, mais ni le panel ni le Conseil ne lui ont attribué le string.

Dossier
Comment un seuil de 14 points a éliminé six candidats .HOTEL
L’évaluation communautaire n’a ni attribué le registre ni délégué .HOTEL. Elle a produit le score qui activait la règle préexistante mettant fin au parcours de six concurrents.
