Summary

  • Le communiqué de Bali du 26 octobre annonce que le GAC veut examiner les candidatures aux nouveaux domaines entre deux réunions, avant la phase formelle ouverte le 17 novembre.
  • Un membre peut avertir un candidat en son nom; un texte envoyé au conseil de l'ICANN comme avis du GAC exige l'accord du comité. Les projets publiés organisent le travail entre ces deux gestes.

Pour le porteur d'un nouveau domaine, le nom inscrit sur une lettre change la conversation. L'alerte d'un pays appelle un échange avec ce pays; l'avis du GAC porte la position du comité devant le conseil d'administration. Entre les deux, le communiqué de Bali promet une préparation commune. Les membres veulent pouvoir repérer les dossiers sensibles et comparer leurs observations pendant les semaines où ICANN ne tient aucune grande réunion. Une capitale peut découvrir qu'une autre a relevé le même risque; le dossier avance alors avec davantage de faits.

Le cadre de préparation opérationnelle porte encore la mention «projet à discuter». Il prévoit que les gouvernements commencent par lire les candidatures publiées, puis vérifient les chaînes confirmées selon leurs procédures nationales. La présidence pourrait inviter les membres intéressés à des séances volontaires. On y mettrait en commun les faits et les inquiétudes; chacun repartirait libre de lancer sa propre alerte, de proposer une discussion plus large ou de choisir une autre voie. L'utilité de la table tient précisément à cette circulation des informations avant que les courriers soient signés.

La date qui serre le calendrier est le 17 novembre. D'après le programme confirmé par l'ICANN, elle fixera les noms demandés après les remplacements d'octobre et ouvrira la période de contributions et d'objections, prévue jusqu'au 16 mars 2027. Les ministères ont donc intérêt à discuter maintenant, puis à vérifier le nom définitif avant de rédiger leur courrier. Attendre que toutes les chancelleries aient relu le même dossier réduirait d'autant le temps de dialogue avec le candidat.

Le guide des alertes précoces autorise un membre ou observateur à exposer sa difficulté au candidat en son propre nom. Le projet consacré aux avis décrit un trajet plus long: les membres intéressés réunissent la candidature, le motif, toute alerte antérieure et les échanges avec le candidat pour travailler sur un texte. Le président le transmet au conseil de l'ICANN comme avis du GAC lorsque le consensus est acquis. Le lecteur saura ainsi si le courrier provient d'un pays précis ou d'un accord du comité entier.