Résumé

  • L'APNIC inscrit la prop-169 à la discussion de l'Open Policy Meeting APNIC 62 ; elle n'est ni adoptée ni mise en œuvre.
  • Le plan détaillé d'utilisation sur un an serait évalué selon la délégation IPv4 examinée, et non selon un /23 fixe.
  • L'éligibilité, le minimum /24, la limite totale /23 du pool restant et les autres politiques IPv4 resteraient inchangés.

Un demandeur sollicitant un /24 peut rencontrer un texte qui semble exiger un plan portant sur au moins un /23. Le problème ne relève pas seulement de la rédaction : le dénominateur de la preuve paraît alors deux fois plus grand que l'espace réellement examiné.

La prop-169 vise cette discordance. Sa version 1 a été publiée sur la liste Policy SIG le 13 juillet 2026. L'APNIC a publié l'évaluation d'impact du Secrétariat le 18 août et inscrit actuellement le texte à la discussion de l'APNIC 62. Une discussion ne constitue ni consensus, ni adoption, ni mise en œuvre.

Une requête variable exige un test correspondant

La section 6.2.1 d'APNIC-127 demande actuellement un plan détaillé pour utiliser au moins un /23 en un an. La proposition viserait plutôt « la délégation IPv4 examinée », toujours dans un délai d'un an et sous les limites applicables.

L'horizon annuel, l'évaluation fondée sur le besoin et la conservation restent en place. Le texte exclut tout changement de l'éligibilité, du minimum /24, du maximum total /23 provenant du pool restant, des transferts, de la liste d'attente, du routage, de RPKI, WHOIS, RDAP ou DNS.

Il ne crée donc ni offre nouvelle ni droit supplémentaire. Il fait coïncider la preuve avec la décision.

La clarté administrative modifie tout de même le contrôle

Le Secrétariat ne relève aucun impact sur le registre ou le système d'adressage, ni problème juridique important. Des notes d'évaluation, guides et documents destinés aux demandeurs devraient être actualisés. En cas de consensus, l'APNIC estime la mise en œuvre à environ trois mois, sous réserve des commentaires éditoriaux.

Les formulaires et guides déterminent pourtant les pièces préparées, l'explication donnée par les NIR et la cohérence des examens. Un dénominateur fixe devenu inadapté favorise contournements, documentation excessive ou interprétations divergentes.

Aucune mesure publiée n'indique la fréquence ni l'effet du décalage sur les délais ou décisions. La proposition étaye donc une conclusion sur la clarté, pas une économie quantifiée.

Sources