Résumé

  • Le projet individuel du 28 octobre relie activités, dialogues, tâches, ressources et relations. Il distingue toute la chaîne de travail des liens réellement conservés, puis des liens placés sous la gestion d’un protocole.
  • Étendre cette gestion à un nouveau dialogue reste volontaire. Dès qu’un lien a été accepté, les participants doivent en préserver les changements pertinents. Un agent caché hors de ce périmètre n’hérite pas, par magie, des obligations du protocole initial.

Une porte fermée ne doit pas avaler une consigne

Le scénario du texte est simple : une demande change dans le premier dialogue pendant que deux autres dialogues traitent des tâches dépendantes. La mise à jour doit suivre les liens déjà établis entre D1, D2 et D3. Le dialogue D5, sans rapport, ne reçoit pas une copie générale. Le projet refuse ainsi deux mauvaises habitudes : rendre toute l’activité publique et traiter un relais promis comme une faveur facultative.

Une tâche appelée « 14 » dans un dialogue n’est pas automatiquement la même chose qu’une tâche appelée « 14 » ailleurs. Un participant capable de voir les deux côtés doit conserver la correspondance ou traduire les identifiants. Ce travail discret est le vrai point de contrôle. Une interface peut montrer une activité unique alors que personne ne sait quel travail aval dépend de l’instruction modifiée.

Le texte autorise expressément une délégation privée. Un agent B peut garder localement le lien entre son dialogue connu et un dialogue avec C. Il n’a pas à inscrire C dans le protocole de corrélation amont. Ce protocole ne peut imposer de devoir à C. B reste responsable des associations qu’il a lui-même prises en charge dans la partie gérée.

La circulation des métadonnées est sélective : une référence à l’activité peut passer sans identité du client, historique intégral ou politique interne. Quand ce filtrage prive les parties responsables d’un lien indispensable, le projet veut un échec explicite, pas une tâche suspendue sans fin. Le numéro d’une relation n’autorise d’ailleurs aucune action à lui seul.

Le registre IETF classe encore ce texte parmi les projets individuels. Il ne fournit ni protocole sur le fil ni résultat d’exploitation. Sa section « Failure Visibility and Bounded Accountability » porte toujours la mention TBD. Pour juger la proposition, il faudra voir qui a accepté chaque lien, comment un changement traverse la frontière et quelle panne est visible de l’autre côté.

Sources : texte original ; statut IETF.