Résumé

  • L’appel d’octobre signalait peu d’acceptations pour plusieurs postes, notamment en ART et WIT, sans en donner le nombre.
  • Le calendrier public mentionne désormais la prolongation. Le consentement des personnes sollicitées reste une étape distincte de leur sélection.

Vingt à trente heures par semaine : c’est la charge moyenne prévue pour chaque directeur de domaine WIT dans les compétences recherchées par le NomCom 2026. Cette estimation donne une autre dimension au mot « accepter ». On ne répond pas seulement à une marque de confiance ; on fait une place considérable dans sa semaine.

Dans son avis du 15 octobre au lien corrigé, le président du NomCom, Mankamana Mishra, indiquait que relativement peu de personnes avaient accepté leur nomination pour plusieurs postes. ART et WIT étaient particulièrement concernés. La date limite devenait le 23 octobre, contre le 13 dans l’appel initial. Dix jours séparent ces dates, même si l’avis parle de deux semaines.

La liste des postes de ce cycle compte six sièges à l’IAB, sept à l’IESG et un poste de directeur à l’IETF IPMC. Il s’agit de quatorze positions à examiner, non de quatorze sièges abandonnés. Pour ART et WIT, la page indique respectivement qu’Andy Newton et Mike Bishop souhaitent continuer. Le comité cherche donc des possibilités de choix, y compris face à des titulaires prêts à rester.

Un accord qui suppose des moyens

Le RFC 8713, section 5.13, donne du contenu au consentement : il doit être écrit et inclure l’engagement de fournir les ressources nécessaires au poste, dans l’intérêt de la communauté IETF. Ce n’est pas simplement autoriser la circulation de son nom.

La différence compte. La compétence se lit en partie dans le travail déjà accompli ; la disponibilité oblige à regarder le travail qui reste à faire. Avec une charge WIT annoncée de cette ampleur, la discussion sur les moyens est une partie du choix de se présenter, pas un détail à régler après la sélection.

Accepter ne signifie pas davantage être choisi. Le comité doit encore sélectionner des personnes, puis soumettre ses choix aux instances de confirmation. Il cherchait à élargir ses possibilités, pas à annoncer des nominations acquises.

Au 25 octobre, le calendrier central affichait le délai prolongé. Dans la rubrique des annonces du comité 2026, le dernier avis répertorié restait celui du 15 octobre : ni bilan chiffré des acceptations ni explication de leur faible nombre n’y figurait. La charge publiée éclaire ce que le poste demande, sans établir la cause du manque signalé.

La prolongation aura offert dix jours supplémentaires pour répondre. La fiche WIT, elle, décrit un engagement qui revient chaque semaine. C’est ce second calendrier qu’une personne doit pouvoir tenir pour que son oui soit utile au comité.

Mise à jour et correction, 25 octobre 2026 : la page affiche désormais le délai prolongé ; la date de cette modification n’est pas établie. L’intervalle du 13 au 23 est de dix jours. Le mandat général du NomCom n’est plus présenté comme la liste des postes de ce cycle. Date de publication et adresse d’origine conservées.