Summary

  • Le projet individuel révisé le 1er novembre retire l’instruction de vérifier chaque agent avant de laisser entrer une demande. Le service contrôle la personne ou organisation représentée et l’agent qui appelle maintenant.
  • Si un ancien agent a ensuite été suspendu, les reçus peuvent montrer que son travail a continué. Cette découverte arrive après l’appel : la suspension passée ne suffit pas à le faire refuser à la porte.

Une tâche est confiée à un agent, puis transmise à un deuxième. Le premier est suspendu. Le deuxième frappe à la porte d’un service. Qui a le droit d’ouvrir ? Dans la révision -02 du projet Agent Execution Evidence, le service vérifie celui qui se présente et la personne ou l’organisation pour laquelle il agit. Il garde le nom de son prédécesseur pour pouvoir raconter l’affaire ensuite.

Ce partage est la nouvelle de la semaine. Le texte -01 demandait encore au service d’évaluer tous les agents de la chaîne. Les auteurs disent qu’il provenait d’une version antérieure de leur travail. Le texte -02 supprime cette phrase. Il suit la RFC 8693 : pour autoriser l’accès, le service utilise les informations principales du jeton et l’agent actuel. Les agents précédents sont des éléments d’histoire, pas des motifs de décision à ce guichet.

Il ne s’agit pas d’effacer leurs actes. Le projet prévoit des reçus produits des deux côtés de chaque transfert. Une vérification peut retrouver quel service a accepté la demande, sur quelle base et à quel moment. Elle peut aussi montrer qu’un travail s’est poursuivi après la suspension d’un agent en amont. C’est précieux quand vient l’heure de demander des comptes. Le projet dit pourtant sans détour que le service ne peut refuser l’appel suivant pour ce seul motif.

Le dossier a même ses propres trous possibles. La liste des agents reçue à la porte vient de l’émetteur du jeton. Des reçus qui se correspondent ne prouvent pas que tous les passages y figurent ni que chaque agent a reçu moins de pouvoirs que le précédent. La situation de l’agent qui appelle aujourd’hui est différente : son statut doit être assez récent pour la règle du service ; s’il est soumis à des restrictions, seules les opérations permises passent.

La section 14 propose de discuter une autre porte, capable de tenir compte de tout le parcours. Il faudrait alors établir que le parcours est complet et régler sa relation avec la RFC 8693. La fiche de l’IETF date ce projet individuel du 1er novembre. Pour savoir si un service arrête réellement une tâche issue d’un agent suspendu, il manque une règle de contrôle en amont mise en œuvre avant l’ouverture.