• Trump accuse Tan de conflits d’intérêts concernant des investissements en Chine et des violations d’exportation dans son ancienne entreprise.
  • Tan rejette les accusations et affirme que son parcours est légal et éthique.

Ce qui s’est passé:L’attaque de Trump crée une onde de choc chez Intel

Le 7 août 2025, Donald Trump a exigé la démission du PDG d’Intel, Lip-Bu Tan. Il a qualifié Tan de « très conflictuel » en raison d’investissements passés dans des entreprises chinoises et d’un accord chez Cadence Design Systems, où Tan était PDG. L’accord impliquait des ventes non autorisées à une université militaire chinoise.

Le cours de l’action Intel a chuté de plus de 3 % après ces remarques. Tan a envoyé un courriel au personnel, qualifiant les allégations de « désinformation » et soulignant ses « plus de 40 ans » de travail légal et éthique.

Le conseil d’administration d’Intel soutient Tan. Il rencontrera Trump à la Maison Blanche lundi pour répondre aux préoccupations et réaffirmer le rôle d’Intel dans la sécurité des puces pour les États-Unis.

À lire aussi:Trump critique AT&T pour un couac de conférence téléphonique
À lire aussi:Trump déclare un gain imprévu de 57 M$ en crypto de World Liberty Financial

Pourquoi c’est important

C’est un cas rare où un président s’en prend au dirigeant d’une grande entreprise technologique américaine. Cela intervient alors que Washington cherche à réduire l’influence chinoise dans les industries sensibles.

Intel est au cœur des plans américains pour les semi-conducteurs et a reçu d’importantes subventions publiques. Ce différend risque d’ébranler la confiance des investisseurs et de soulever des questions sur l’influence politique sur la direction des entreprises.

Certains analystes avertissent que de telles pressions pourraient nuire à la gouvernance. D’autres affirment qu’Intel pourrait transformer cette crise en une occasion de prouver sa valeur pour la sécurité des États-Unis, si elle parvient à gérer la tempête politique.