• De nouveaux liens relient le Royaume-Uni à la Jordanie, la France à l'Égypte, et Lagos au Cap
• Le premier échange de réseau de recherche sur le continent réduit la dépendance aux chemins de routage externes
Le fait
Sparkle a signé trois nouveaux accords de capacité pour étendre la connectivité de recherche et d'éducation GÉANT à travers l'Europe, l'Afrique et la région MENA. Les routes relient le Royaume-Uni à la Jordanie, la France à l'Égypte, et Lagos au Cap. Les deux premières sont réalisées dans le cadre du projet EUMEDplus cofinancé par l'UE, tandis que la route AfricaConnect3 crée la première interconnexion entre les réseaux régionaux de recherche africains sur le sol africain.
L'analyse
Les routes montrent que les corridors de recherche deviennent une infrastructure numérique transrégionale permanente, et non des projets scientifiques temporaires. Sparkle intègre son backbone dans des corridors éducatifs couvrant l'Europe, le MENA et l'Afrique. L'échange africain sur le continent constitue le changement le plus significatif: il réduit la dépendance au routage européen ou moyen-oriental pour le trafic de recherche africain. Pour les lecteurs de BTW, le signal est que les opérateurs de backbone disposant d'une empreinte sous-marine transrégionale peuvent traiter le trafic de recherche comme un segment commercial crédible.
À surveiller
Si les nouvelles routes attirent des locataires commerciaux au-delà des utilisateurs de la recherche, à mesure que la capacité des centres de données africains augmente et que la demande d'échange régional croît.

