• Le Secrétariat de l'IGF invite à partager des retours d'expérience pour améliorer la planification de l'IGF 2025 sur la base des enseignements de l'IGF 2024.
  • Des retours sont demandés sur divers aspects, notamment la structure du programme, la logistique et l'orientation thématique, avec une date limite fixée au 12 janvier 2025.

Ce qui s'est passé: les enseignements de l'IGF 2024 façonnent l'IGF 2025

Le Secrétariat du Forum sur la gouvernance de l'internet (IGF) appelle à des retours d'expérience pour affiner la planification de l'IGF 2025, en utilisant les enseignements de l'IGF 2024. Les parties prenantes, y compris les petites entreprises technologiques et les organisations communautaires, sont encouragées à partager leurs expériences concernant la structure et la logistique de l'événement. Cette initiative vise à améliorer les futures éditions en abordant des questions telles que l'efficacité des formats hybrides et l'inclusivité des discussions.

Les critiques affirment que sans retours complets de voix diverses, en particulier des groupes sous-représentés, l'IGF risque de devenir hors de propos. « Le succès des prochains forums dépend de notre capacité à écouter toutes les parties prenantes », a déclaré un représentant d'une petite entreprise technologique.

À l'inverse, certains estiment que l'appel à contributions est une étape positive vers un plus grand engagement. En recherchant activement des contributions, l'IGF démontre son engagement en faveur de la transparence et de l'adaptation, essentielles pour favoriser un environnement numérique plus inclusif.

Lire aussi: Le régulateur australien réprime la criminalité liée aux cryptomonnaies
Lire aussi: Un homme de Virginie condamné pour avoir financé l'EI avec des cryptomonnaies

Pourquoi c'est important

L'appel à retours sur l'IGF 2024 constitue un mécanisme crucial pour renforcer la pertinence et l'efficacité du Forum sur la gouvernance de l'internet. À une époque où la gouvernance numérique est de plus en plus scrutée, les contributions de parties prenantes diverses – y compris les petites entreprises technologiques et les groupes de la société civile – peuvent façonner de manière significative les discussions autour des politiques internet. Les petites entreprises, souvent en première ligne de l'innovation technologique, ont des perspectives uniques qui peuvent éclairer les cadres réglementaires plus larges.

Par exemple, les récentes discussions sur la confidentialité des données et la cybersécurité soulignent la nécessité d'un dialogue inclusif. « Nous ne pouvons pas nous permettre de négliger les points de vue des petits acteurs », a souligné un représentant d'une initiative technologique citoyenne.

De plus, l'accent mis sur l'inclusivité s'aligne sur les mouvements mondiaux plaidant pour les droits numériques, faisant de ce processus de retour d'expérience non seulement une nécessité organisationnelle mais un impératif social. En favorisant un environnement collaboratif, l'IGF peut mieux aborder les complexités de la gouvernance de l'internet, influençant en fin de compte la manière dont les politiques sont élaborées, qui affectent tout le monde dans le paysage numérique. Cet engagement en faveur de l'amélioration résonne au-delà de l'IGF, influençant les normes et pratiques de l'industrie à l'échelle mondiale.