Samsung poursuit des membres d'un syndicat après qu'une grève de 11 jours a perturbé sa seule usine d'électroménager en Inde, intensifiant les tensions. La grève à l'usine Samsung du Tamil Nadu représente un défi pour la campagne « Make in India » de Modi, alors que les travailleurs réclament des salaires plus élevés et la reconnaissance de leur syndicat. NOTRE AVIS La filiale indienne de Samsung Electronics est au cœur d'un important conflit social. Elle a intenté un procès contre des membres d'un syndicat à la suite d'une grève de 11 jours dans son usine d'électroménager du Tamil Nadu.

La grève, menée par le Centre des syndicats indiens (CITU), a causé des problèmes dans l'usine, qui contribue largement au chiffre d'affaires annuel de Samsung en Inde. Les travailleurs demandent des salaires plus élevés et la reconnaissance de leur syndicat, ce que Samsung refuse. Cela rend plus difficile la tâche du plan « Make in India » du Premier ministre Narendra Modi pour attirer les investisseurs étrangers. Je pense que la grève montre comment les tensions s'accroissent entre les entreprises mondiales et les droits des travailleurs en Inde.

–Heidi Luo, journaliste BTW Ce qui s’est passé Samsung a engagé des poursuites judiciaires contre les grévistes de son usine du Tamil Nadu, où un conflit industriel dure depuis plus de 11 jours. La grève, lancée le 9 septembre par des centaines de travailleurs, réclame des salaires plus élevés et la reconnaissance officielle de leur syndicat. L'usine est importante, représentant environ un tiers des 12 milliards de dollars de ventes annuelles de Samsung en Inde.

En réponse à la grève, selon Reuters, Samsung a déposé une plainte le 12 septembre pour obtenir une injonction afin d'arrêter les manifestations du syndicat, qui, selon l'entreprise, perturbaient la production et mettaient en danger la sécurité de ses travailleurs. Lors d'une audience au tribunal, l'avocat de Samsung a fait valoir que les activités du syndicat empêchaient les autres travailleurs de travailler et a préconisé la médiation comme solution. Le juge supervisant l'affaire au tribunal de district de Kancheepuram a exhorté la direction de Samsung et les travailleurs à trouver rapidement une solution.

Pendant ce temps, le représentant légal du syndicat affirme que l'entreprise n'a pas répondu de manière adéquate aux revendications des travailleurs, alimentant ainsi l'impasse. À lire aussi: Samsung: le conseiller principal Young Sohn va réintégrer le conseil d'administration d'Arm À lire aussi: Samsung Electronics prévoit une croissance de la demande de puces d'IA Pourquoi c’est important Samsung fait face à d'importants troubles sociaux dans son usine du Tamil Nadu, avec une grève impliquant plus de 1 000 des 1 800 travailleurs, désormais dans sa deuxième semaine.

Les travailleurs, coordonnés par le CITU, sont en grève pour obtenir des salaires plus élevés, passant d'une moyenne de 25 000 roupies par mois à 36 000 roupies sur trois ans, et pour la reconnaissance officielle du syndicat, ce que Samsung a refusé. Le conflit s'est intensifié jusqu'aux tribunaux, où Samsung cherche à obtenir une injonction contre les manifestations du syndicat, affirmant qu'elles perturbent les opérations. Les négociations n'ont pas encore abouti à une solution, ce qui a incité le juge local à demander un règlement accéléré.

Parallèlement, les opérations plus larges de Samsung en Inde sont confrontées à d'autres défis, notamment des suppressions d'emplois prévues et un examen juridique sur des pratiques anticoncurrentielles présumées dans le lancement de smartphones. Ce conflit social est l'un des plus importants de l'histoire récente de l'Inde et signale des problèmes croissants au sein des opérations locales de Samsung.