• Les opérateurs et le gouvernement britanniques atteignent une couverture 4G de 95 % du territoire avec de l'avance.
  • Ils visent désormais à éliminer les zones blanches totales en utilisant une infrastructure partagée dans les zones rurales et reculées.

Ce qui s'est passé: Une étape pour le réseau

Les opérateurs mobiles britanniques, dans le cadre du Réseau Rural Partagé (SRN), ont atteint plus de 95 % de couverture 4G du territoire national au 1er juillet 2025, avec un an d’avance sur le calendrier. Le SRN est un programme public-privé d’un milliard de livres sterling (1,24 milliard de dollars) lancé par le gouvernement et les opérateurs en 2020. Il visait d’abord à combler les zones partiellement couvertes, où seuls certains opérateurs avaient du signal, en partageant les pylônes existants – les opérateurs ont investi environ 532 millions de livres (660 millions de dollars) pour ouvrir et construire ces sites.

Ensuite, le SRN consacrera 501 millions de livres (environ 620 millions de dollars) de fonds publics pour s’attaquer aux zones totalement sans couverture – des zones sans aucun signal 4G, avec un achèvement prévu d’ici début 2027.

Le programme a déjà rempli les obligations de licence antérieures fixées par l’Ofcom, exigeant une couverture territoriale de 88 % à 90 % par opérateur. Désormais, le gouvernement et les opérateurs déclarent vouloir « donner la priorité aux nouvelles infrastructures mobiles là où elles auront le plus grand impact positif ». Cela inclut les foyers ruraux, les entreprises et les itinéraires de randonnée touristiques comme le West Highland Way et les zones de montagne où le signal est vital, même en cas d’urgence.

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Pourquoi c’est important

L’achèvement précoce de l’objectif de couverture 4G à 95 % démontre que les partenariats public-privé peuvent fournir efficacement une infrastructure numérique à grande échelle. Cela montre aussi que le partage d’actifs – comme les pylônes mobiles – peut être plus rentable que la construction séparée. Cela est important à une époque où les budgets sont serrés et les attentes du public en matière de couverture universelle sont élevées. Le succès de ce programme pourrait servir d’exemple mondial pour d’autres pays confrontés à des lacunes similaires d’accès en zone rurale.

Pour les communautés rurales, la prochaine phase – ciblant les zones totalement sans couverture – est cruciale. Il ne s’agit pas seulement de problèmes de couverture, mais de questions vitales. Nombre de ces zones comprennent des sentiers de randonnée en montagne, des villages agricoles et des habitations isolées où les services d’urgence dépendent d’un signal fiable. Un paysage rural entièrement connecté signifie une sécurité améliorée, un accès plus rapide aux secours et une participation économique accrue grâce à des outils numériques comme le commerce électronique et l’agriculture de précision.

Du point de vue de la stratégie télécom, le modèle du SRN pourrait ouvrir de nouveaux marchés. Les opérateurs peuvent utiliser ce réseau pour déployer des services IoT ruraux, tels que les compteurs intelligents, la surveillance par drones ou les soins de santé à distance. Les gouvernements peuvent également tirer parti de l’infrastructure pour des systèmes d’alerte précoce, la coordination des catastrophes et l’éducation numérique. En bref, éliminer les dernières zones blanches 4G n’est pas seulement une question d’équité – c’est un tremplin pour l’innovation rurale.