• QMUL réutilise la chaleur résiduelle de son centre de données pour fournir du chauffage à l'ensemble du campus, réduisant les émissions de CO₂ et répondant à la demande croissante en calcul.
  • Le projet met en évidence les avantages environnementaux et opérationnels de la réutilisation de la chaleur, bien que l'évolutivité puisse être limitée par les coûts et les exigences en matière d'infrastructure.

Ce qui s'est passé: Queen Mary University utilise la chaleur résiduelle de son centre de données pour le chauffage du campus

Queen Mary University of London, en collaboration avec Schneider Electric et Advanced Power Technology, amodernisé son centre de données pour capter la chaleur résiduelleet l'injecter dans son réseau de chauffage urbain. Le système récupère la chaleur et la transfère via de l'eau à 65-75 °C pour chauffer le Joseph Priestley Building et fournir de l'eau chaude sur le campus Mile End. La mise à niveau a également amélioré la capacité du centre, prenant en charge 39 racks de 10 kW chacun pour mieux répondre aux besoins de calcul haute performance liés aux recherches du CERN.

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Pourquoi c'est important

La réutilisation de la chaleur des centres de données pour le chauffage des campus réduit l'utilisation de combustibles fossiles et les émissions de gaz à effet de serre, environ 553 à 625 tonnes de CO₂ par an. Elle améliore également l'efficacité énergétique et la résilience tout en soutenant les besoins de recherche à forte intensité de calcul de l'université. Cependant, reproduire de tels systèmes nécessite une infrastructure adaptée au site et des modèles de financement évolutifs. Par conséquent, cela peut rester une solution de niche, et non une approche généralisée dans tous les campus.