Le Scottish Police Authority (SPA) a approuvé une initiative de 400 millions de livres sterling pour créer une « unité numérique » destinée à lutter contre la cybercriminalité. Le recrutement de nombreux agents est déjà en cours.
Potentiel de la RA dans le maintien de l'ordre
Martyn Evans, président du SPA, a décrit les priorités actuelles du département concernant l'évaluation et la mise en œuvre de dispositifs avancés tels que les caméras portatives (BWVS). Ces dispositifs ont le potentiel d'intégrer des fonctionnalités comme la reconnaissance faciale, la traduction en temps réel et même la lecture labiale.
De plus, en utilisant la puissance de la réalité augmentée (RA), ces dispositifs portables peuvent fournir des informations cruciales telles que les données sur la criminalité locale et des alertes rapides sur les menaces comme les armes à feu. Cette intégration vise à améliorer l'efficacité des tâches et la sécurité des agents sur le terrain.
S'inspirant de l'utilisation de lunettes interactives intelligentes de RA par la police chinoise, Police Scotland explore les avantages potentiels de cette technologie pour ses opérations. Ces lunettes, intégrées au système cloud de la police et adaptées aux besoins des forces de l'ordre, permettent une reconnaissance faciale et une comparaison des plaques d'immatriculation en quelques millisecondes.
Légères et portables, elles fournissent des informations en temps réel grâce à une combinaison de visuels, de texte et de son, améliorant ainsi considérablement l'efficacité du personnel en service.
Une application prudente est encouragée
Lors d'une réunion du conseil d'administration du SPA à Édimbourg, une présentation sur la stratégie numérique de Police Scotland a été donnée par Andrew Hendry, directeur de l'information numérique.
La présentation a souligné l'examen prudent des technologies numériques émergentes telles que l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique et la reconnaissance faciale. Il a été insisté sur le fait que ces technologies ne devraient être introduites dans les opérations de police qu'après des évaluations approfondies de l'éthique des données.
Bien qu'aucun plan définitif pour des mesures très intrusives n'ait été divulgué, les experts reconnaissent l'avancée rapide de ces technologies.

