- Nvidia va construire sept supercalculateurs d’IA pour le département américain de l’Énergie; l’action a clôturé en hausse d’environ 5 %.
- Huang déclare que l’accès aux développeurs chinois reste essentiel pour la compétitivité à long terme de Nvidia.
Que s’est-il passé: Supercalculateurs, partenariats télécoms — et la question chinoise
S’exprimant à Washington le 28 octobre, Huang a déclaré que Nvidia construira sept supercalculateurs d’IA pour le département américain de l’Énergie, y compris un système Oracle massif utilisant les puces Blackwell. Il a également annoncé des partenariats couvrant les télécoms (Nokia), la mobilité (Uber, Stellantis) et la logistique (Palantir). L’action Nvidia a terminé en hausse de 5 % ce jour-là.
Dans le même temps, Huang a soutenu que l’entreprise doit rester engagée auprès de la base de développeurs d’IA en Chine — même si lescontrôles à l’exportationet le sort des composants spécifiques à la Chine comme leH20continuent de fluctuer avec la politique américaine.
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Pourquoi c’est important
Le discours de Huang à Washington met en évidence une stratégie à deux volets: approfondir la fabrication et les travaux gouvernementaux aux États-Unis (supercalculateurs, clients fédéraux), tout en cherchant une voie de retour en Chine, qu’il a présentée comme une opportunité d’environ 50 milliards de dollars nécessaire pour financer la R&D.
L’équilibre est incertain. Les règles américaines ont changé à plusieurs reprises depuis 2022, affectant les expéditions d’accélérateurs avancés et de variantes conformes à la Chine; Pékin a également renforcé les contrôles douaniers. Les investisseurs surveilleront si la politique se stabilise suffisamment pour que les ventes de Nvidia en Chine reprennent à grande échelle sans compromettre les objectifs de sécurité nationale des États-Unis.

