Le commissaire australien à la sécurité en ligne ordonne à X de supprimer 65 publications connexes montrant un évêque poignardé lors d'une attaque terroriste à Sydney. La plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk refuse de supprimer la vidéo, estimant que la suppression des publications conformément à la loi australienne restreindrait la liberté d'expression des utilisateurs du monde entier. X pense que les règles d'un pays ne devraient pas contrôler Internet.

La loi australienne protège les citoyens contre les pires contenus en ligne grâce à la loi sur la sécurité en ligne (Online Safety Act), qui donne au commissaire à la sécurité en ligne le pouvoir d'ordonner aux plateformes de médias sociaux de supprimer les contenus les plus graves. Les régulateurs australiens soutiennent que X d'Elon Musk, anciennement Twitter, ne devrait pas passer outre la loi australienne en fixant des limites à ce qui est accessible dans le pays, dans le cadre d'un litige juridique sur la suppression de contenus nuisibles.

Litige juridique Les régulateurs australiens sont en procès contre X d'Elon Musk pour ne pas avoir supprimé mondialement un contenu nuisible issu d'un incident violent. Malgré le géoblocage de X en Australie, les inquiétudes concernant l'utilisation de VPN rendent cette mesure inefficace. Le problème se concentre sur la tension entre le droit à la liberté d'expression mondiale et les normes juridiques locales.

Lire aussi: Musk reporte son voyage en Inde en raison d'obligations chez Tesla Lire aussi: Musk en visite en Inde, devrait annoncer le plan de l'usine Tesla Défi réglementaire Le commissaire australien à la sécurité en ligne exige que X supprime le contenu offensant dans le monde entier, et pas seulement en Australie. Cette insistance souligne la nécessité de se conformer à la loi australienne sur la sécurité en ligne, mettant en évidence les difficultés d'appliquer les lois nationales sur la sécurité internet aux plateformes mondiales.