- Plus de la moitié des centres de données commerciaux utilisent des systèmes de refroidissement sans eau
- Près de 90 % surveillent leur consommation d’eau ou n’en ont pas besoin
Ce qui s’est passé:techUK constate que la plupart des centres de données anglais consomment peu d’eau
Un rapport detechUK, réalisé en partenariat avec l’Environment Agency, a examiné la consommation d’eau des centres de données commerciaux en Angleterre. Il révèle que 51 % des sites interrogés utilisent des systèmes de refroidissement sans eau. Par conséquent, 64 % consomment moins de 10 000 mètres cubes d’eau par an, soit moins qu’un centre de loisirs typique ou un club de football de Premier League.
Le rapport note également que 89 % des opérateurs mesurent régulièrement leur consommation d’eau ou n’en ont pas besoin, grâce aux systèmes en circuit fermé. Seuls 4 % des sites ont déclaré utiliser plus de 100 000 mètres cubes par an, des niveaux comparables à la fabrication industrielle. techUK souligne que les centres de données commerciaux innovent pour limiter leur consommation d’eau, même si la demande de calcul augmente. Le rapport appelle à une collaboration urgente entre le gouvernement, les régulateurs et le secteur des infrastructures numériques pour aligner l’expansion durable sur la résilience environnementale.
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Pourquoi c’est important
L’étude contrecarre les craintes selon lesquelles les centres de données seraient d’importants moteurs de la demande en eau. De nombreux opérateurs déploient déjà un refroidissement efficace qui utilise un minimum d’eau. Cela contribue à protéger les ressources en eau, en particulier dans les zones sous tension. Cela permet également au secteur de répondre à l’ambition du Royaume-Uni d’accroître sa capacité de calcul, liée à l’IA et au cloud, sans compromettre la durabilité. L’analyse des lacunes dans l’utilisation de l’eau contribue à améliorer la planification et la coordination des politiques.
Ces données alimentent les appels à de meilleures normes de reporting, telles que des indicateurs d’efficacité de l’utilisation de l’eau et des stratégies numériques de l’eau. Combler les lacunes d’information aide les régulateurs à anticiper les risques hydriques à long terme liés à l’expansion des centres de données. Aligner les besoins en infrastructures sur la protection de l’environnement favorise une croissance numérique plus résiliente et responsable à l’échelle nationale.

