• Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a annoncé qu'il ne soutiendrait ni Trump ni Biden et qu'il prévoit de rester en dehors de la prochaine élection présidentielle américaine.
  • Malgré ses précédentes critiques des publications de Trump, Zuckerberg espère que le rôle de Meta dans cette élection sera moins influent cette fois-ci.

NOTRE AVIS
Mark Zuckerberg a refusé de soutenir Donald Trump ou Joe Biden et a déclaré qu'il ne prévoyait pas de s'impliquer dans la prochaine élection présidentielle américaine de quelque manière que ce soit. Ses commentaires interviennent alors que plusieurs figures influentes de la Silicon Valley, dont le patron de Tesla, Elon Musk, et les capital-risqueurs Marc Andreessen et Ben Horowitz, ont apporté leur soutien à Trump pour la présidence.

-Rae Li, journaliste BTW

Ce qui s'est passé

Le PDG de Meta Platforms,Mark Zuckerberg, a déclaré dans un rapport de Bloomberg News qu'il ne soutiendrait aucun des candidats à la présidence américaine et qu'il n'avait pas l'intention de participer à la prochaine élection américaine.

Zuckerberg a mentionné dans une interview que la réaction de Trump après la fusillade avait démontré son image de « dur à cuire » qui explique en partie son attrait pour les électeurs. Cependant, Meta a souligné à plusieurs reprises que les publications de Trump sur la plateforme contiennent des informations trompeuses et a suspendu ses comptes Facebook et Instagram pendant environ deux ans après les émeutes du Congrès de janvier 2021. Il a également déclaré que Meta apportait des modifications afin queFacebookne soit pas au cœur des controverses lors des futures élections et souhaite que ses services jouent un rôle moindre dans cette élection.

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Pourquoi c'est important

La décision de Zuckerberg reflète la position neutre que les géants de la technologie adoptent dans une période politiquement sensible et leur engagement à réduire le rôle de leurs plateformes dans la communication politique. Elle peut avoir des implications pour les élections à venir et susciter de nouvelles discussions sur le rôle et la responsabilité des réseaux sociaux dans le dialogue politique.