• Le bracelet prototype utilise l'électromyographie pour détecter les signaux nerveux à travers la peau
  • Pourrait remplacer les contrôleurs VR traditionnels et aider les utilisateurs à mobilité réduite

Ce qui s'est passé: Percée de l'interface neuronale

Meta a révélé un prototype fonctionnel de bracelet permettant le contrôle d'un ordinateur par une technologie de détection de la pensée, comme le rapporte The New York Times. Le dispositif, développé par l'équipe Reality Labs de Meta dirigée par d'anciens membres de CTRL-Labs, utilise 128 électrodes pour capturer les signaux électromyographiques (EMG) des tendons du poignet avec une précision de 95 % lors des tests en laboratoire.

Le bracelet interprète les mouvements de doigts prévus avant qu'ils ne se produisent physiquement, permettant aux utilisateurs de taper en VR ou de manipuler des objets 3D par microgestes. Les premiers essais montrent des temps de réponse inférieurs à 50 millisecondes – plus rapides que les périphériques d'entrée conventionnels, selon une recherche publiée dans Scientific Reports.

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Pourquoi c'est important

Cette avancée marque un bond significatif vers une interaction homme-machine transparente. Pour environ 1 milliard de personnes dans le monde souffrant de déficiences motrices, une telle technologie pourrait révolutionner l'accès numérique. L'approche de Meta évite les implants cérébraux invasifs utilisés par des concurrents comme Neuralink, ce qui pourrait accélérer l'approbation réglementaire.

Cependant, des défis demeurent. Les prototypes actuels nécessitent un calibrage personnalisé par utilisateur, et le coût de production estimé à 500 dollars pourrait limiter l'accessibilité. Comme le notent les groupes de défense des droits numériques de l'UE, les interfaces contrôlées par la pensée soulèvent également de nouvelles préoccupations en matière de confidentialité concernant la collecte de données neuronales que les lois existantes ne traitent pas correctement.