Une nouvelle loi bloque les approbations pour les installations de plus de 20 MW jusqu'à ce qu'une étude d'impact à l'échelle de l'État soit terminée. Onze autres États ont envisagé des projets de loi similaires de moratoire, alors que la demande en IA met sous tension les réseaux électriques régionaux. Ce qui s'est passé Les législateurs du Maine ont approuvé la première interdiction à l'échelle de l'État des grands centres de données aux États-Unis, ciblant les installations dont la demande en énergie dépasse 20 mégawatts. La mesure attend désormais la signature du gouverneur. La loi suspendrait les nouvelles approbations jusqu'à fin 2027.

Elle crée également un organisme d'État chargé d'évaluer les impacts sur l'approvisionnement en électricité, la consommation d'eau et les communautés locales. Le projet de loi a été adopté par la Chambre par 79 voix contre 62 et par le Sénat par 21 voix contre 13, après que l'opposition locale s'est intensifiée face aux projets proposés. Onze autres États envisagent une législation similaire. La gouverneure Janet Mills avait auparavant demandé une exemption pour un projet de réaménagement sur le site d'une ancienne usine de papier. Les législateurs ont rejeté cette proposition lors des négociations.

Cette initiative du Maine s'inscrit dans une tendance plus large aux États-Unis. Plusieurs États ont présenté des projets de loi de moratoire similaires, bien que la plupart se soient enlisés ou n'aient pas été adoptés. Pourquoi c'est important L'interdiction modifie la manière dont les États évaluent l'infrastructure numérique par rapport aux coûts locaux. Les centres de données symbolisaient autrefois la croissance et l'investissement. Ils sont désormais examinés pour leur intensité en ressources et leur impact sur les communautés. Ces installations nécessitent de grandes quantités d'électricité et d'eau.

Dans les régions aux réseaux fragiles, elles risquent d'augmenter les coûts pour les ménages et les entreprises. Si d'autres États suivent, de telles restrictions pourraient ralentir le déploiement de la capacité cloud et IA. Les opérateurs pourraient transférer leurs investissements vers des régions aux cadres réglementaires plus clairs. L'étude du Maine pourrait fournir un contexte public pour des gels temporaires pendant que les États élaborent des cadres durables.

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