• Arrivé à la tête d'Intel en 2021, Gelsinger a annoncé sa retraite. Il visait à revitaliser le géant des semi-conducteurs grâce à une stratégie axée sur l'expansion des capacités de fabrication.
  • Les performances financières de l’entreprise ont été médiocres ces deux dernières années, bien que les plans de relance de la fabrication nationale progressent.

Ce qui s’est passé

Pat Gelsinger, devenu PDG d’Intel en 2021, a annoncé sa retraite et son départ immédiat du conseil d’administration dans un contexte économique difficile pour l’entreprise. Gelsinger avait lancé l’initiative «IDM 2.0», visant à relancer la fabrication nationale de semi-conducteurs en construisant de nouvelles installations dans l’Ohio et l’Arizona, avec le soutien de la loi américaineCHIPs Act. Cependant, Intel a connu des difficultés financières, notamment une chute drastique de 85 % de son bénéfice net, entraînant d’importantes suppressions d’emplois. En août 2024, l’entreprise a révélé son intention de réduire ses effectifs de 15 %, soit 15 000 postes.

Gelsinger, qui a commencé sa carrière chez Intel en 1976 et est revenu plus tard diriger l’entreprise après un passage chez VMware, a exprimé sa gratitude pour son temps passé chez Intel. Gelsinger a déclaré dans un communiqué: « Diriger Intel a été l’honneur de ma vie — ce groupe de personnes compte parmi les meilleurs et les plus brillants du secteur, et je suis honoré de pouvoir appeler chacun d’entre eux un collègue. » Et a également reconnu les défis rencontrés ces dernières années.

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Pourquoi c’est important

Il a pris ses fonctions en 2021 avec l’objectif ambitieux de revitaliser Intel, en lançant notamment l’initiative « IDM 2.0 » pour développer la fabrication nationale de semi-conducteurs. Sous sa direction, Intel visait à investir des milliards dans de nouvelles usines aux États-Unis, avec le soutien financier du CHIPs Act. Cependant, l’entreprise a dû faire face à des revers financiers, notamment une chute brutale de 85 % des bénéfices et une importante réduction d’effectifs de 15 000 employés. Ces défis, aggravés par un environnement économique difficile post-pandémie, ont éclipsé les ambitions de fabrication de Gelsinger.