- Fondée en 2008, Geidea détient aujourd'hui environ 75 % du marché saoudien des TPV et propose une gamme d'outils intégrés de paiement et de gestion commerciale aux PME en Arabie saoudite, aux EAU, en Égypte et au-delà.
- Le secteur fintech régional fait face à une complexité réglementaire, à des pénuries de talents et à des menaces de cybersécurité, mais des innovations telles que SoftPOS, les API ouvertes et des stratégies nationales favorables stimulent une croissance rapide.
Geidea: d'une startup à un leader régional de la fintech
Geidea, créée à Riyad en 2008 par Abdullah Faisal Al-Othman, a commencé par proposer des solutions de TPV basées sur la fidélité et a lancé son premier terminal de paiement certifié en 2013. En 2015, elle avait conquis environ 50 % du marché saoudien des TPV. L'entreprise est depuis devenue un établissement de paiement entièrement agréé, avec des licences d'établissement de paiement, d'acquisition, de passerelle de paiement et de commerce électronique en Arabie saoudite, ainsi que des droits d'acquisition directs aux EAU. Avec plus de 1 000 employés, un soutien à plus de 150 000 commerçants et le contrôle de plus de 700 000 terminaux et distributeurs automatiques de billets installés, Geidea est désormais l'un des principaux acteurs fintech du Royaume.
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Geidea s'étend à la région et innove avec softPOS
Geidea s'est rapidement étendue aux EAU et en Égypte, apportant avec elle des solutions révolutionnaires. Son service SoftPOS, qui permet aux commerçants d'accepter des paiements sans contact sécurisés directement via un smartphone sans terminal de paiement classique, a déjà été déployé en Arabie saoudite et aux EAU, l'Égypte étant la prochaine étape. De plus, sa collaboration avecSDK.financea modernisé l'infrastructure comptable centrale de Geidea, intégrant mieux les outils de TPV, de passerelle et de gestion commerciale, et positionnant l'entreprise pour une croissance continue dans la région MENA.
Le paysage fintech au Moyen-Orient a connu une croissance explosive, stimulée par les réformes réglementaires, une forte pénétration des smartphones et une demande croissante de paiements numériques. L'Arabie saoudite a dépassé à elle seule son objectif de 70 % de transactions non monétaires d'ici 2023, plusieurs années avant la date prévue, une transition accélérée par la Vision 2030 et la dynamique liée à la COVID-19.
Pourtant, le secteur est confronté à de lourdes charges réglementaires et d'obtention de licences, une guerre des talents numériques qualifiés, des problèmes d'intégration de technologies héritées et des risques croissants de cybersécurité. En parallèle, les cadres de banque ouverte, les paiements intégrés et les outils basés sur l'IA offrent des perspectives prometteuses d'innovation.

