• L'UCD dirige 19 partenaires dans un projet Horizon Europe de 8 millions d'euros
  • Le partage de renseignements sur les menaces préservant la confidentialité pourrait façonner les futures feuilles de route des fournisseurs

Les faits

Le projet Shield-6G, soutenu par l'UE, a été lancé dans le cadre d'Horizon Europe pour jeter les bases d'une sécurité, d'une fiabilité et d'une résilience pilotées par l'IA pour les réseaux 6G. Dirigé par l'University College Dublin, ce projet de 8 millions d'euros réunit 19 partenaires internationaux. Ses travaux couvrent l'orchestration automatisée zero trust, l'apprentissage fédéré, le calcul multipartite sécurisé et la confidentialité différentielle, visant à permettre aux réseaux multipartites de partager des renseignements sur les menaces et de s'auto-réparer sans déplacer de données sensibles brutes.

L'évaluation

Shield-6G est important car l'Europe tente de définir la sécurité de la 6G avant l'arrivée des réseaux commerciaux, transformant l'IA d'une fonction réseau en un élément de la couche de résilience elle-même. Alors que les États-Unis, la Chine et le Japon rivalisent également pour façonner les normes 6G, le projet envoie un signal de souveraineté technique à l'Europe. Si elle est adoptée, cette architecture pourrait influencer Ericsson, Nokia, les opérateurs et les fournisseurs en matière de sécurité IA, de calcul préservant la confidentialité et d'orchestration zero trust.

À surveiller

Surveillez les architectures de sécurité Shield-6G, les livres blancs et les résultats d'essais; si l'ETSI ou le 3GPP adoptent son modèle de renseignements sur les menaces basé sur l'IA; et comment les autres grands acteurs de la 6G réagissent.