- La part du contrat d’Ericsson s’élève à 1,33 milliard de dollars, dans le cadre de l’accord plus large de VodafoneThree avec Nokia.
- Le projet vise à fournir une couverture 5G Standalone (SA) quasi nationale au Royaume-Uni d’ici 2034 et comprend la mise à niveau du RAN sur des milliers de sites.
Ce qui s’est passé:l’entreprise suédoise fournira à VodafoneThree des équipements de réseau central et radio
VodafoneThree, la nouvelle coentreprise créée après la fusion de Vodafone UK avec Three UK, a signé l’un des plus grands contrats d’infrastructure télécoms du pays. L’accord est partagé entre Ericsson et Nokia, Ericsson agissant en tant que fournisseur principal.
Il fournira à la fois le réseau d’accès radio (RAN) et les systèmes centraux nécessaires au fonctionnement des services 5G avancés. Sa part est évaluée à environ 1,33 milliard de dollars américains.
Nokia s’occupera de la fourniture de la technologie RAN et centrale pour environ 7 000 sites à travers le Royaume-Uni, offrant une couverture plus large et agissant comme fournisseur d’équilibrage. Le contrat court sur huit ans et s’inscrit dans le plan plus large de VodafoneThree d’investir 11 milliards de livres sterling au cours de la prochaine décennie pour déployer un réseau 5G Standalone complet à l’échelle nationale.
Ericsson devrait introduire du matériel radio alimenté par l’IA et économe en énergie, ainsi que de nouvelles antennes intelligentes, le déploiement se concentrant d’abord sur Londres, Édimbourg, Cardiff et Belfast. Cette initiative améliorera les vitesses de réseau et la fiabilité pour des millions d’utilisateurs britanniques.
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Pourquoi c’est important
Cet accord est central pour l’objectif de VodafoneThree de fournir une couverture 5G Standalone à la quasi-totalité de la population du Royaume-Uni d’ici 2034. Il montre un investissement sérieux pour moderniser à la fois les réseaux centraux et les sites radio.
Pour Ericsson, cela offre une belle victoire dans un contexte de ralentissement du marché mondial et de pressions tarifaires, notamment aux États-Unis. Cela contribue à sécuriser des revenus à long terme.
Pour le secteur des télécommunications au Royaume-Uni, ce pacte souligne à quel point l’échelle de l’infrastructure est désormais essentielle. Avoir moins de fournisseurs (Ericsson, Nokia) mais un investissement plus profond dans les éléments de réseau central et périphérique reflète une stratégie visant à offrir à la fois vitesse et couverture. Cela pourrait également accroître les enjeux en matière de concurrence, de surveillance réglementaire et d’expérience des consommateurs face au déploiement de la 5G dans les régions moins bien desservies.

