- Ericsson affiche un bénéfice de 7 milliards de SEK au T2, dépassant les attentes après d'importantes réductions de coûts de licence.
- Malgré une baisse des ventes de 6 %, les marges grimpent à 47,5 % grâce à la restructuration.
Que s'est-il passé: Ericsson renoue avec les bénéfices au T2 grâce à la réduction des coûts de licence
Swedish telecom le géant des équipements Ericsson a renoué avec un bénéfice opérationnel ajusté robuste au deuxième trimestre, s'élevant à 7 milliards de SEK (~728 millions de dollars US), inversant une perte de 11,9 milliards de SEK un an plus tôt et dépassant les attentes des analystes qui tablaient sur environ 6,1 milliards de SEK. Ce redressement a été porté par une croissance organique des ventes de 2 %, notamment soutenue par une forte demande en Amérique du Nord.
Cela, ainsi que des réductions de coûts structurelles agressives, a permis à l'entreprise de réduire de moitié sa base de coûts. Cette amélioration des marges a porté la marge opérationnelle à environ 47,5 %, contre 43,1 % au T2 2024. Cependant, les ventes totales ont chuté de 6 % pour atteindre 56,1 milliards de SEK, en partie à cause d'effets de change défavorables de 4,7 milliards de SEK. Ericsson a également signalé un impact négatif des droits de douane américains imminents sur les importations en provenance de l'UE, ce qui pourrait peser sur les futures améliorations de marge.
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Pourquoi c'est important
Ce trimestre marque un tournant dans le redressement stratégique d'Ericsson. La flambée des marges bénéficiaires — atteignant près de 48 % — met en évidence le succès de ses efforts de réduction des coûts et de sa présence renforcée en Amérique du Nord, ce qui permet de compenser la baisse des ventes mondiales. Avec des marges EBITA ajustées à leur plus haut niveau depuis trois ans, Ericsson affiche des gains solides dans ses principaux segments tels que les réseaux et les services cloud, ce qui témoigne d'une activité plus résiliente et rentable.
L'amélioration de la santé financière d'Ericsson lui permet d'investir davantage dans des technologies clés telles que la 5G autonome, les réseaux pilotés par l'IA et l'accès sans-fil fixe — tous essentiels à la connectivité de nouvelle génération. Cela renforce son avantage sur ses concurrents comme Nokia et Huawei, d'autant plus que les opérateurs télécoms mondiaux exigent fiabilité et agilité. Toutefois, l'imminence des droits de douane américains pourrait introduire de nouvelles pressions sur les coûts et compliquer les chaînes d'approvisionnement mondiales.
Néanmoins, une Ericsson plus légère et plus efficace laisse présager des services plus solides et plus stables pour les consommateurs et les entreprises, signalant un changement majeur dans le paysage mondial des télécoms.

