- L'autorité de la concurrence argentine s'oppose à la fusion en raison de préoccupations concernant une concurrence réduite.
- Les solutions potentielles pourraient impliquer le retrait de spectre mobile ou l'examen de nouveaux entrants sur le marché.
Ce qui s'est passé: La CNDC s'oppose à la vente de Telefónica à Telecom Argentina
La Comisión Nacional de Defensa de la Competencia (CNDC) d'Argentine s'est opposée à la vente des activités de Telefónica à Telecom Argentina. Cet accord de 1,25 milliard de dollars a été signé en février. La CNDC fait valoir que la fusion nuira à la concurrence en réduisant le nombre d'opérateurs mobiles sur le marché de trois à deux. Cela créerait un duopole entre Telecom et AMX (Claro). L'enquête de la CNDC confirme les préoccupations antérieures du gouvernement concernant l'impact de l'accord sur la concurrence.
La CNDC a également soulevé des problèmes concernant la concentration du spectre mobile. La fusion pousserait l'entité combinée au-delà de la limite de 140 MHz fixée par le régulateur des télécommunications Enacom. Dans certaines zones, l'entité doublerait presque cette limite. Telecom Argentina détient déjà une part de marché importante. La CNDC craint que cette fusion n'aggrave la concentration du marché. En conséquence, la CNDC prévoit de tenir une audience spéciale pour explorer des actions visant à réduire les effets négatifs de la fusion.
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Pourquoi c'est important
La fusion pourrait entraîner un déséquilibre sur les marchés du mobile et du fixe. Telecom contrôle déjà plus de 40 % du marché du fixe dans certaines régions. L'accord augmenterait encore davantage cette puissance. Avec seulement deux grands acteurs restants, les consommateurs pourraient être confrontés à des prix plus élevés et à moins d'options. Les consommateurs ruraux, en particulier, sont souvent confrontés à un accès limité à des services de qualité.
Le gouvernement a agi rapidement en réponse aux préoccupations de la CNDC. Il a cherché à empêcher Telecom Argentina d'intégrer les activités de Telefónica. Cependant, Telecom a gagné un recours contre cette décision plus tôt. Le président Javier Milei a critiqué Grupo Clarín, qui possède Telecom Argentina. Il a accusé l'entreprise de comportement anticoncurrentiel. Malgré les objections de Telecom, la CNDC est susceptible d'explorer des solutions. Celles-ci pourraient inclure la limitation du spectre détenu par Telecom ou l'introduction de nouveaux concurrents sur le marché.

