Seuls 30 % de l'espace IP d'AFRINIC utilisent RPKI, bien loin des standards mondiaux. Les experts avertissent que cela expose les réseaux africains au piratage et aux cyberattaques. Les lacunes de sécurité d'AFRINIC La dangereusement faible adoption de RPKI par AFRINIC est confirmée par les données en direct d'APNIC montrant que seuls 30 % de l'espace IP africain sont sécurisés, loin du taux de 86 % en Europe. Cette vulnérabilité a causé des incidents réels comme le piratage de l'ISP nigérian de 12 heures et la panne internet au Cameroun.
Cette faille de sécurité a permis des incidents documentés de piratage, y compris la perturbation du réseau nigérian pendant 12 heures. Les conséquences sont graves: les réseaux non sécurisés deviennent des passerelles d'attaque, les entreprises perdent des revenus et la croissance numérique de l'Afrique en souffre. Pour des preuves actuelles, consultez la carte de chaleur RPKI en direct, avec une analyse plus approfondie dans le rapport MANRS. Tous les liens ont été vérifiés en décembre 2023.
À lire aussi: Personnel électoral d'AFRINIC appelant les électeurs: une violation de la confidentialité À lire aussi: Comment AFRINIC a violé ses propres règles électorales lors du traitement des bulletins de vote Un continent en danger L'incapacité d'AFRINIC à mettre en œuvre RPKI a laissé l'infrastructure internet de l'Afrique dangereusement exposée, avec seulement 30 % de l'espace IP sécurisé selon les dernières données d'APNIC.
Cette faille de sécurité flagrante rend les réseaux vulnérables au piratage de routage, à l'interception de données et aux risques de perturbation de service, avec des preuves déjà publiées dans des incidents comme l'attaque majeure du réseau nigérian l'année dernière. Les conséquences vont bien au-delà des vulnérabilités techniques, minant directement les efforts de transformation numérique et la croissance économique de l'Afrique.
Alors que d'autres régions ont atteint plus de 80 % d'adoption de RPKI, la négligence d'AFRINIC continue d'exposer les entreprises, les gouvernements et les citoyens à des cybermenaces évitables, malgré les avertissements clairs des experts en sécurité.

