- MainOne, un important fournisseur de centres de données et de connectivité en Afrique de l'Ouest, propriété d'Equinix, a attribué une récente panne d'internet en Afrique de l'Ouest et centrale à une rupture de son système de câbles sous-marins.
- L'entreprise a exclu toute activité humaine comme cause et a pointé l'activité sismique sur le fond marin comme le coupable probable.
- Avec une présence au Nigeria, au Ghana et en Côte d'Ivoire, MainOne doit désormais réparer le câble tout en soulignant l'importance d'une infrastructure résiliente pour maintenir la connectivité régionale.
MainOne, un important fournisseur de centres de données et de connectivité ouest-africain, a révélé vendredi qu'une perturbation Internet significative affectant l'Afrique de l'Ouest et centrale plus tôt dans la semaine était due à une rupture de son système de câbles sous-marins. Cette information, révélée par MainOne, qui appartient à l'opérateur de centres de donnéesEquinix, souligne les vulnérabilités critiques de l'infrastructure inhérentes à la région.
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Aucune implication humaine
La perturbation, survenue au large de laCôte d'Ivoirele long de la côte ouest-africaine, a été attribuée à ce que MainOne a décrit comme un « incident externe » ayant entraîné une rupture de câble dans l'océan Atlantique. Notamment, l'entreprise a exclu toute implication humaine dans la cause de la perturbation, écartant tout lien potentiel avec des activités délibérées telles que l'ancrage de navires, la pêche ou le forage.
Les opérateurs de plusieurs câbles sous-marins ont signalé des pannes généralisées, aggravant l'impact de la panne en Afrique de l'Ouest et centrale jeudi. L'évaluation initiale de MainOne pointe vers une activité sismique sur le fond marin comme la cause probable de la rupture du câble. Le câble étant immergé à environ 3 kilomètres (1,86 miles) de profondeur à l'endroit de la faille, la probabilité d'une interférence humaine est jugée peu plausible, renforçant ainsi la conclusion de MainOne.
MainOne doit maintenant réparer et restaurer
MainOne, avec une présence stratégique au Nigeria, au Ghana et en Côte d'Ivoire, comme indiqué sur son site officiel, doit maintenant s'atteler à la réparation et à la restauration. L'entreprise a exprimé son engagement à obtenir des données supplémentaires lors du processus de réparation pour mieux comprendre l'incident.
Cet incident rappelle brutalement le rôle crucial que jouent les câbles sous-marins dans le maintien de la connectivité régionale et mondiale, soulignant l'impératif de mesures de résilience robustes de l'infrastructure face aux perturbations imprévues. Alors que MainOne gère les conséquences de cet incident, les parties prenantes restent vigilantes pour assurer la fiabilité et l'intégrité de l'infrastructure numérique africaine.

