• Un groupe de 91 pays, dont les États-Unis, le Japon et des membres de l'Union européenne, ont convenu de continuer à ne pas taxer les transferts de données transfrontaliers pour le moment.
  • En acceptant de ne pas taxer les flux de données transfrontaliers, ces pays montrent leur soutien à la croissance continue de l'économie numérique.

NOTRE AVIS
L'accord est une mesure temporaire pour soutenir la croissance de l'économie numérique et l'innovation sans imposer de nouvelles taxes sur les flux de données transfrontaliers, une question controversée car certains pays militent en faveur de telles taxes. Cependant, de nombreux pays craignent que ces taxes puissent étouffer l'innovation et la croissance économique, en particulier dans le secteur technologique. L'accord de continuer à ne pas taxer les transferts de données transfrontaliers est un pas vers une solution plus permanente à ce problème.

–Rebecca Xu, journaliste BTW

Ce qui s'est passé

Dans un accord historique conclu vendredi dernier, 91 pays se sont mis d'accord sur des réglementations actualisées en matière de commerce électronique, prolongeant notamment la suspension des taxes sur les transmissions numériques transfrontalières. Cette décision a été prise lors d'une réunion de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à Paris.

L'Initiative de déclaration conjointe sur le commerce électronique stipule: « Aucune Partie n'imposera de droits de douane sur les transmissions électroniques entre une personne d'une Partie et une personne d'une autre Partie ».

« L'économie numérique est un secteur dynamique et en évolution rapide qui nécessite une approche flexible et tournée vers l'avenir », a déclaré un porte-parole de la coalition. « Notre accord actuel de ne pas taxer les transferts de données transfrontaliers reflète notre engagement en faveur de l'innovation et de la coopération économique mondiale ».

Il est important de noter que cet accord n'est pas juridiquement contraignant et que les pays sont libres de mettre en œuvre leurs propres politiques en matière de taxation des données transfrontalières. Cependant, le consensus atteint par les 91 pays lors de la réunion de l'OCDE est un signe positif que la coopération internationale sur les questions de taxation numérique est possible.

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Pourquoi c'est important

Le moratoire est important car le terme « transmissions électroniques » décrit presque tout ce qui passe sur Internet – vidéo, audio et le contenu de BTW Media.

L'accord devrait avoir un impact positif sur les entreprises qui dépendent de la libre circulation des données pour leurs activités, notamment les fournisseurs de services cloud, les plateformes de commerce électronique et les créateurs de contenu numérique.

La décision du groupe de 91 pays de ne pas taxer les transferts de données transfrontaliers pour le moment est un développement important dans la politique commerciale internationale. Elle démontre un effort collectif pour soutenir l'économie numérique tout en reconnaissant la nécessité de poursuivre les discussions sur la taxation des services numériques.

Bien que l'accord soit une avancée, des inquiétudes subsistent quant à la manière dont la taxation des services numériques sera abordée à long terme, alors que les pays continuent de chercher des moyens de taxer équitablement l'économie numérique.