Résumé

  • La Commission européenne a retenu Open Science Commons Consortium pour reprendre l’exploitation du nœud EOSC de l’UE.
  • Les 40 M€ du marché sont une valeur estimée ; un premier contrat spécifique doit assurer le fonctionnement de base à partir du 14 février 2027.

Le nouveau prestataire est désigné. Le service, lui, ne peut pas vivre d’un seul nom sur un avis d’attribution. Dans son annonce du 30 octobre, la Commission européenne choisit Open Science Commons Consortium, piloté par Athena Research and Innovation Center. Cinq partenaires et six sous-traitants composent la chaîne de livraison. La plateforme en production reste la propriété de la Commission.

L’avis de marché européen chiffre la valeur estimée à 40 millions d’euros hors TVA pour une durée prévisionnelle de 48 mois. Le cadre permet ensuite à la Commission de commander l’exploitation courante ou des développements supplémentaires, selon les fonds disponibles. L’annonce place encore devant elle la réunion de lancement, une commande immédiate pour la reprise, puis le premier contrat spécifique destiné à garantir les services de base à partir du 14 février 2027.

Le nœud n’attend pas qu’on l’inaugure. D’après la fiche de service de la Commission, il fonctionne depuis octobre 2024, compte plus de 6 000 utilisateurs inscrits sur ses deux premières années et donne accès à la recherche dans plus de 190 millions de produits scientifiques. La fédération EOSC est entrée en production en octobre 2026 avec 14 nœuds opérationnels, dont celui de l’UE. Changer d’exploitant revient donc à déplacer les commandes d’une plateforme déjà utilisée.

Le lot unique rassemble exploitation, maintenance, assistance et évolution. La simplicité du contrat ne supprime pas le travail de transmission entre les onze organismes nommés. La prochaine preuve utile sera une reprise acceptée, suivie d’un service en marche sous le premier contrat de base.