Résumé

  • Les documents Docker Hub donnent 100 extractions sur six heures sans authentification et 200 pour Personal authentifié. La FAQ tarifaire indique respectivement 10 et 100 par heure.
  • La mise à jour officielle du 8 avril 2025 dit que les changements prévus le 1er avril n'ont pas été appliqués. Les publications du fournisseur donnent encore deux bases de temps au même acheteur.

Docker a déjà fait le travail difficile : dire publiquement qu'un changement annoncé n'avait pas été appliqué. Il reste un travail plus modeste, celui de régler les autres horloges de son site. La FAQ tarifaire de Docker Hub affiche toujours des chiffres horaires, tandis que les documents d'exploitation affichent un quota sur six heures.

La différence porte sur la quantité autant que sur le cadran. Les documents donnent 100 extractions par adresse IPv4 ou sous-réseau IPv6 /64 sur six heures aux utilisateurs non authentifiés, et 200 sur six heures à Personal authentifié. La FAQ indique 10 par heure et par IP sans authentification, puis 100 par heure et par utilisateur pour Personal authentifié.

Le calendrier de la correction existe

L'article officiel de révision des politiques, publié le 21 février 2025, porte une mise à jour du 8 avril. Celle-ci dit que les changements de limitation prévus pour le 1er avril n'ont pas été appliqués et maintient les valeurs de 100 et 200 sur six heures. Les documents d'exploitation actuels concordent avec cette correction.

La FAQ conserve ses valeurs horaires tout en renvoyant vers la documentation et les mises à jour. Le lecteur arrive donc par les prix, poursuit vers l'exploitation et doit réconcilier lui-même la chronologie. Le produit est censé réduire le travail de coordination ; son quota commence par en distribuer.

Publication Sans authentification Personal authentifié
Documents d'exploitation 100 sur six heures, par IPv4 ou IPv6 /64 200 sur six heures
FAQ tarifaire 10 par heure et par IP 100 par heure et par utilisateur
Mise à jour du 8 avril 2025 Maintien de 100 sur six heures Maintien de 200 sur six heures

Une réponse ou un en-tête de limite actuel sur le chemin réel de construction du client établirait le quota qu'il reçoit et pourrait modifier son plan de capacité.

Le conflit public suffit déjà à créer une question d'achat. Le quota sert à décider quand lancer les tâches, lesquelles décaler et si une offre payante répond au besoin. Un chiffre recopié dans un budget peut devenir un motif d'approbation. Si son unité vient d'un autre document, les calculs suivants peuvent être impeccables et leur prémisse décalée.

Une moyenne ne livre pas une rafale

Multiplier une valeur horaire par six ne transforme pas deux règles en une. La concentration des demandes compte. Une fenêtre longue et une limite par heure ne placent pas la même contrainte sur un groupe de tâches lancé ensemble. Une moyenne confortable ne dit pas ce qui peut commencer à cet instant.

Le bon objet économique est une construction capable de tenir sa place dans le calendrier de livraison. Les extractions, leur attribution et leur rythme contribuent à ce résultat. La quantité seule, détachée de son intervalle, ressemble à un tarif dont on aurait oublié l'unité.

La réconciliation consomme du travail : vérifier le document, modifier l'hypothèse, revoir la séquence et réexaminer la dépense. Le fournisseur a publié une correction datée. Chaque client qui doit en refaire le parcours prend à sa charge un petit morceau de maintenance éditoriale.

L'offre payante a aussi un périmètre

Les documents donnent un taux d'extraction ordinaire illimité à Pro, Team et Business authentifiés, sous réserve d'usage raisonnable. Un mécanisme distinct de limitation contre les abus s'applique par IPv4 ou IPv6 /64 à tous les niveaux de compte. Son seuil varie avec la charge et d'autres facteurs.

Une décision de payer doit donc nommer la contrainte visée. Quota ordinaire, attribution de l'identité et origine réseau ne sont pas le même objet. Une montée en gamme née d'une mauvaise lecture du temps peut traiter une autre frontière que celle qui ralentit le travail.

Docker contrôle offres, publications et règles d'exécution. Le client contrôle son achat et ses identités autorisées. Une plateforme tierce peut contrôler la sortie réseau partagée. Les équipes de construction assemblent ces dépendances pour livrer. Les faire commencer par un désaccord entre pages ajoute une tâche précisément là où le service vend de la commodité.

La correction commerciale n'exige aucun grand programme : aligner quantité, intervalle et état d'application sur les pages où l'achat se prépare. Une mise à jour déjà publiée doit atteindre le lecteur qui rencontre encore l'autre chiffre. Un tableau de bord supplémentaire serait une manière coûteuse de ne pas corriger une réponse fréquente.

Les outils de développement gagnent leur place en économisant de la coordination. Le temps écrit autour du quota fait partie de cette promesse. Docker peut changer ses règles ; il peut aussi épargner aux clients le métier provisoire d'horloger de son site.

Sources