• CEC a commencé à proposer BizAxis IaaS comme service autonome d’infrastructure cloud au Japon le 15 septembre
  • L’offre de base couvre les ressources de calcul, de stockage et de réseau, tandis que la sauvegarde, la supervision et la sécurité sont proposées séparément

Les faits

L’entreprise japonaise de services informatiques CEC a commencé à proposer BizAxis IaaS comme service autonome le 15 septembre. Le service fournit des ressources de calcul, de stockage et de réseau depuis les centres de données de CEC au Japon et utilise un logiciel de virtualisation qui ne dépend pas des produits VMware.

CEC avait initialement annoncé la plateforme BizAxis dans son ensemble en février 2025. Cette offre associait une infrastructure cloud à des outils de développement et à des fonctions de plateforme applicative. La nouvelle offre BizAxis IaaS sépare la couche d’infrastructure afin que les clients puissent acheter l’environnement de calcul sous-jacent sans souscrire à l’ensemble de la plateforme.

CEC indique que le service est conçu, exploité et géré au Japon. L’entreprise annonce un engagement de niveau de service de 99,99 %, appuyé par des équipements et une infrastructure réseau redondants. La sauvegarde, la supervision opérationnelle et la sécurité sont proposées en option plutôt que d’être incluses d’office dans l’offre de base. CEC ne publie pas de tarif mensuel standard et indique que les tarifs sont établis sur devis individuel.

L’analyse

BizAxis offre aux entreprises japonaises une option supplémentaire pour exécuter des machines virtuelles sans fonder leur environnement sur VMware. S’éloigner d’une plateforme de virtualisation ne constitue toutefois qu’une partie d’une migration. Les applications doivent encore être testées, les données transférées et les dispositifs de reprise vérifiés avant qu’une charge de travail puisse être mise en production en toute sécurité.

La façon dont CEC a structuré l’offre rend la comparaison des coûts particulièrement importante. Les ressources de calcul, de stockage et de réseau constituent l’offre de base, tandis que la sauvegarde, la supervision et la sécurité peuvent alourdir la facture. Un devis d’infrastructure moins élevé peut donc être trompeur s’il est comparé à un service existant qui inclut déjà certaines de ces fonctions.

Pour les lecteurs de BTW, BizAxis constitue surtout une option supplémentaire pour les entreprises qui réévaluent leurs coûts actuels de cloud ou de virtualisation au Japon. Avant de migrer une charge de travail critique, les acheteurs doivent savoir exactement ce que CEC exploitera, ce qui restera sous leur responsabilité et si l’application pourra être restaurée et prise en charge après la migration.

À surveiller

Il faudra surveiller les premières migrations de clients et les détails des services qu’ils achètent en complément de l’infrastructure de base. Le temps de migration, les tests de sauvegarde et de reprise, les modalités de supervision et le coût total d’exploitation d’une même charge de travail permettront une comparaison plus claire avec les plateformes existantes que le seul prix de l’infrastructure.