• Telecom Italia vend Sparkle à Boost BidCo pour 780 M$, avec des conditions dépendant de la dette nette et du fonds de roulement.
  • L'opération s'inscrit dans la stratégie de Telecom Italia visant à rationaliser ses opérations et à se recentrer sur ses activités principales.

Ce qui s'est passé: la vente de Sparkle à Boost BidCo finalisée

Telecom Italia a confirmé la vente de sa division de gros, Sparkle, à Boost BidCo, un véhicule corporatif sous le contrôle du ministère italien de l'Économie et des Finances. L'opération, évaluée à environ 780 M$, implique également l'entreprise de services numériques Retelit et devrait être finalisée au quatrième trimestre 2019, sous réserve des conditions de clôture habituelles telles que les autorisations antitrust et Golden Power.

Bien que le prix de vente soit fixé à 780 M$, Telecom Italia a noté que le montant final pourrait varier en fonction de la dette nette et du fonds de roulement de Sparkle au moment de la clôture. Cette décision fait suite à un accord du conseil d'administration de Telecom Italia, soutenu par un comité des parties liées, et intervient après que l'entreprise a prolongé le délai accordé à Boost BidCo pour finaliser son offre.

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Pourquoi c'est important

Cette vente s'inscrit dans la stratégie continue de Telecom Italia visant à rationaliser ses opérations et à se concentrer sur ses activités principales. En cédant Sparkle, une division de gros, l'entreprise vise à renforcer sa position financière et à se recentrer sur ses services principaux. L'opération reflète une tendance plus large dans le secteur des télécommunications où les entreprises réorientent leurs portefeuilles pour mieux s'adapter aux demandes du marché.

L'implication de Boost BidCo, une entité contrôlée par le gouvernement, souligne le rôle croissant des entités du secteur public dans le secteur des télécommunications. L'inclusion de Retelit renforce encore la valeur stratégique de la transaction, ouvrant potentiellement la voie à de futures collaborations dans les services numériques et le développement des infrastructures. Cette décision pourrait avoir des implications plus larges pour le paysage des télécommunications en Europe, notamment en ce qui concerne l'influence de l'État dans l'industrie privée.