- Le Royaume-Uni peut s'inspirer de la stratégie d'accès aux câbles et aux compétences STEM du Portugal, et de la clarté des infrastructures à 500 milliards d'euros de l'Allemagne, pour renforcer son paysage de centres de données.
- Avec l'accès au marché et des universités solides, le Royaume-Uni a besoin de connexions au réseau plus rapides et d'un suivi des politiques pour débloquer jusqu'à 44 milliards de livres sterling de valeur économique.
Ce qui s'est passé
Un expert de premier plan des centres de données a tiré des leçons du Portugal et de l'Allemagne pour suggérer comment le Royaume-Uni pourrait consolider sa position dans la course mondiale aux infrastructures numériques. Le Portugal bénéficie de routes de câbles sous-marins, d'énergies renouvelables et d'une éducation axée sur les STEM, tandis que le plan d'infrastructure de 500 milliards d'euros de l'Allemagne offre une clarté à long terme pour les investisseurs.
Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a récemment annoncé un investissement d'un milliard de livres sterling pour augmenter la capacité de calcul nationale. La stratégie industrielle du gouvernement comprend également des mises à niveau du réseau et des ajustements réglementaires pour traiter les centres de données comme des infrastructures nationales.
Pourquoi c'est important
Le succès du Portugal provient de l'alignement des infrastructures naturelles avec le développement du capital et des talents. L'investissement public discipliné et à grande échelle de l'Allemagne signale la stabilité du marché. Le Royaume-Uni offre déjà des marchés financiers solides, des universités de premier plan et une croissance rapide des centres de données, mais il est à la traîne en raison des longs délais de connexion au réseau.
Exploiter ces atouts, associés à la continuité des politiques et à l'accent mis sur les compétences, pourrait générer des gains économiques substantiels. Une analyse récente estime qu'une augmentation de 5 % de la capacité des centres de données pourrait générer 44 milliards de livres sterling de valeur, 40 000 emplois et 9,7 milliards de livres sterling de recettes fiscales d'ici 2035.

