• La GSMA indique que la 6G nécessitera jusqu'à trois fois le spectre de bande moyenne actuel pour répondre à la demande croissante.
  • L'association préconise qu'au moins 2 GHz de spectre de bande moyenne soient opérationnels d'ici 2030 pour éviter une future congestion.

Que s'est-il passé: La GSMA plaide pour une planification proactive du spectre 6G

LaGSMAa publié un rapport intitulé « Vision 2040: Le spectre pour l'avenir de la connectivité mobile », appelant les gouvernements à entamer dès maintenant une planification à grande échelle du spectre de bande moyenne pour la 6G. L'association estime que de nombreux pays auront besoin de 2 à 3 GHz, voire jusqu'à 4 GHz dans les marchés à forte demande, de spectre de bande moyenne d'ici environ 2035 à 2040 pour soutenir les applications basées sur l'IA et les services avancés. Actuellement, la plupart des nations n'allouent qu'environ 1 GHz pour l'usage mobile.

La GSMA avertit que sans action rapide, les pays pourraient être confrontés à une pénurie de spectre dans les années 2030, ce qui pourrait entraîner une congestion du réseau, des services plus lents et une mauvaise expérience utilisateur. Le rapport estime également que la 6G commerciale pourrait commencer à être déployée dès 2030, avec des lancements précoces attendus dans les grandes économies telles que la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l'Inde, les États-Unis, l'Europe et la région du Golfe.

John Giusti, directeur de la réglementation de la GSMA, a souligné que la construction d'une économie numérique robuste et durable dans les années à venir dépend de la mise à disposition par les gouvernements de spectre de bande moyenne à grande échelle dès maintenant.

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Pourquoi c'est important

Cet appel de la GSMA souligne un point d'inflexion stratégique: l'avenir du mobile ne dépend pas seulement des technologies avancées, mais aussi de la disponibilité du spectre. Alors que l'IA et les applications numériques immersives prolifèrent, la demande de données devrait exploser. Sans réglementation proactive, la prochaine génération de réseaux pourrait être étranglée avant même d'avoir commencé.

En préconisant l'attribution d'au moins 2 GHz de capacité en bande moyenne d'ici 2030, la GSMA fait pression pour une politique à l'épreuve du temps qui pourra soutenir non seulement la 6G, mais aussi le cloud, les villes intelligentes et l'Internet des objets industriel. Cette vision à long terme pourrait débloquer une croissance économique majeure, en particulier dans les villes où le trafic est le plus élevé.

Si les régulateurs agissent maintenant, ils pourraient aider les nations à éviter la pénurie de spectre, stimuler l'innovation et garantir que la promesse complète de la connectivité 6G soit réalisée – rendant les réseaux mobiles de demain plus efficaces, durables et équitables.