- Andrew Bailey rejette les allégations de rupture avec le Trésor.
- Il réaffirme des relations de travail solides malgré le retard de licence de Revolut.
Ce qui s'est passé: le gouverneur cherche à dissiper les tensions autour de la licence bancaire de Revolut
BoEgouverneurAndrew Baileya publiquement rejeté les suggestions d'une brouille avec le gouvernement britannique concernant les retards de la licence bancaire complète de Revolut. Ces allégations faisaient suite à des informations selon lesquelles il aurait refusé de faciliter une réunion entre le Trésor, l'Autorité de régulation prudentielle (PRA) et Revolut. Bailey a déclaré à CNBC que la relation de travail entre la Banque et le gouvernement reste positive et solide. Il a souligné que l'indépendance réglementaire doit être préservée, en particulier dans les décisions de licence.
Selon les détails disponibles, Revolut est dans le processus de licence depuis 2021 et a reçu une licence restreinte de « mobilisation » en 2024. Cette licence permet à la fintech d'accepter des dépôts limités pendant qu'elle continue de satisfaire aux attentes réglementaires. Bailey a souligné que Revolut et la PRA s'engagent à faire avancer le processus de licence dans le cadre des procédures établies.
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Pourquoi c'est important
Cet épisode met en évidence l'équilibre délicat entre le contrôle politique et l'autonomie réglementaire dans les services financiers. Avec des entreprises fintech comme Revolut cherchant à obtenir le statut bancaire complet, des tensions peuvent surgir entre les ambitions gouvernementales et la nécessité de garanties strictes. Le déni de conflit de Bailey envoie un signal clair que la Banque d'Angleterre protège son indépendance opérationnelle, même face à des demandes très médiatisées et politiquement sensibles.
Cette position soutient la confiance dans la gouvernance financière et garantit que les décisions restent fondées sur des critères réglementaires, et non sur des pressions externes. Elle crée également un précédent pour les interactions futures avec des entrants financiers disruptifs. Le maintien de cette frontière est particulièrement crucial dans les secteurs où l'innovation et la stabilité doivent coexister.

