• Les républicains et certains démocrates soutiennent le projet de loi, récoltant un soutien bipartisan avec un vote de 279 contre 136, mais son sort au Sénat reste incertain.
  • Bien que la SEC ait averti que le projet de loi pourrait créer des lacunes réglementaires et nuire à la protection des investisseurs, les partisans affirment qu'il offre de la clarté et favorise la croissance de l'industrie.
  • La législation classe les actifs numériques comme des matières premières ou des valeurs mobilières sur la base de la décentralisation de la blockchain, une mesure critiquée par le président de la SEC, Gary Gensler, car elle pourrait permettre l'auto-certification et contourner la surveillance de la SEC.

Malgré les avertissements de la SEC, la Chambre des représentants des États-Unis adopte le Financial Innovation and Technology for the 21st Century Act, qui vise à établir un nouveau cadre réglementaire pour les monnaies numériques.

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La Chambre adopte un nouveau cadre pour les crypto-monnaies

Malgré un avertissement de la Securities and Exchange Commission des États-Unis(SEC) concernant les risques financiers potentiels, laChambre des représentantsdes États-Unis a adopté le Financial Innovation and Technology for the 21st Century Act.

En vertu du projet de loi, les contrats d'investissement enregistrés sur une blockchain ne seraient plus considérés comme des valeurs mobilières, privant les investisseurs de la protection des lois sur les valeurs mobilières.

Le projet de loi, soutenu par les républicains et certains démocrates, a obtenu une approbation bipartisane par un vote de 279 contre 136. Cependant, son avenir au Sénat reste incertain. Les partisans du projet de loi affirment qu'il apporte la clarté réglementaire tant nécessaire et favorisera l'expansion de l'industrie des cryptomonnaies.

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La SEC s'inquiète de la protection des investisseurs

À l'inverse, le président de la SEC, Gary Gensler, a exprimé des inquiétudes quant au fait que la législation pourrait créer des lacunes réglementaires et éroder des décennies de normes de protection des investisseurs.

M. Gensler a critiqué le projet de loi car il permettrait aux émetteurs d'auto-certifier leurs produits comme étant décentralisés, contournant ainsi potentiellement la surveillance de la SEC. En vertu de la législation, les actifs numériques seraient classés comme des matières premières ou des valeurs mobilières en fonction de la décentralisation de la blockchain.

Cette initiative a suscité un débat, les partisans affirmant qu'elle offre de la flexibilité tandis que les critiques craignent qu'elle n'expose les investisseurs à des risques accrus. L'adoption du projet de loi marque une évolution significative dans le débat réglementaire en cours autour des cryptomonnaies et reflète une reconnaissance croissante de l'importance de l'industrie.